dimanche 1 juin 2008

Sur le dos du volcan

On a fini par comprendre que la pluie des derniers jours est la queue de la tempete tropicale Alma dont nous parlent Annie et Stef au Costa Rica. La meme tempete a tue 3 personnes dans un ecrasement d,avion au Honduras, on est donc contents que nos amis soient sains et saufs. Ici, c'est pas si mal, seulement un temps moche. Tannes de ne pas voir les volcans a cause de la pluie et des nuages, on a decide d'aller en affronter un en personne. Notre choix s'est arrete sur Pacaya. On voulait faire Acatenango mais l'acces y est ferme suite a des vols armes recents. Ca fait quand meme notre affaire parce que Pacaya est actif, donc doublement excitant. La montee sportive nous a menes a des coulees de lave solidifiees sur lesquelles on s'est promenes pendant une bonne heure. Pas facile sous la pluie battante, dans le brouillard, sur la roche volcanique qui s'effrite parfois. Nos semelles epaisses (merci bottes de marche) ont resiste aux bouffees de chaleur qui s,echappaient parfois entre les roches. On entendait souvent pres de nous le crepitement de la pluie qui s,evapore des qu,elle touche les pierres. Inutile de preciser qu,o se sentait comme sur des briquettes ardentes et que tout le monde parlait de pollo barbacoa. On arrive finalement a des points de vue incroyable sur des grosses coulees de lave. Peu de photos a cause de la temperature difficile pour la technologie mais on n'a pas resiste a l'envie de photographier nos faces a quelques metres de la lave. Vous pouvez donc constater par vous-memes mon enthousiasme (on repassera pour l'esthetisme). Une experience surrealiste digne des reves de tous gamins. Ca finit le voyage en beautee meme si notre guide, malgre de gros efforts, n'a pas trouve de *spot* pour faire griller les guimauves. Faudra revenir !


On ecrira probablement quelques trucs a notre retour, mais d,ici la, on prend l'avion demain 6h30 am. Hasta pronto !

vendredi 30 mai 2008

Dernière étape


Nous voilà à Antigua, dernière escale avant le retour. On adoooooooore la ville, malgré les nuages et la pluie qui font leur apparition. On ne peut pas se plaindre, on a eu quatre semaines de temps irréprochable. On ne voit pas bien les volcans qui entourent la ville mais on les devine quand même dans la brume. La ville a subit plusieurs tremblements de terre qui ont laissé de nombreuses ruines d,églises, de couvents, de catédrale, qu¨on se plait à visiter. Mais pas besoin d,attractions majeures, juste voir les femmes déembuler avec une pile de tapis sur la tête (ou un panier de poules ou une corde de bois) nous divertit. Ajourd;hui on s;est payé une virée au Lago de Atitlan, entoure lui aussi par les volcans... qui avaient eux aussi la tête dans les nuages. Dans les villages on s,est baladé à travers les arbres de limes, d,avocats, les plantations de café et les vendeurs ambulants motivés par la présence de quelques touristes. Jusqu,ici on appréciait la tranquilité
de la basse saison... sauf quand ça fait de nous l,unique cible des enfants vendeurs de bracelets. Surtout qu,ils sont plus tenaces que jamais. On est déjà nostalgiques, le voyage a passé tellement vite. D,un autre côté on a hâte de vous revoir, de cuisiner, de flatter Maya, de profiter de notre ville, etc. etc.

mardi 27 mai 2008

Guatemala!

Nous voila encore une fois dans un nouveau pays. Donc, du début, lundi matin on quitte San Juan de Succotz pour se rendre a la frontiere. Par chance, un gars s´arrete en nous voyant sur le bord du chemin avec nos gros sacs pour nous amener a la frontiere car lui aussi y va, un taxi de moins a payer. Rendu la je me dois de changer mes derniers Pesos pour des Quetzales car j´en aurais assurément besoin pour traverser, malheureusement le taux est pas ce qu´il devrait etre mais bon, il le faut. Passer la frontiere du Belize au Guatemala, c´est pas compliqué, tu paye 35$ Belize (18$ CDN) et 10 Quetzales (1.50$ CDN) et on te pose aucune question, on regarde pas tes bagages, on étampe ton passeport et hop, au suivant! Ensuite on fini par trouver un mini-bus (15 passagers) qui se rend jusqu´a Flores pour pas cher, sauf qu´eux il maximise l´espace, sans blague, on était rendu 24! 2-3 heures plus tard on était a Flores, qui est vraiment une jolie petite ville. Rendus ici on s´est rapidement trouvé un hotel (on a décidé de se payer un petit luxe...) et un tour pour le lendemain...Tikal! La nuit a été tres courte car notre tour partait a 3h30 du matin. A 5h on etait rendu et aussitot on est parti pour grimper au sommet du temple IV, le plus haut du site, pour assister au lever du jour et au reveil de la jungle, assez plaisant comme expérience. Malheureusement il y avait beaucoup de brume alors on a pas pu profiter du panorama qui s´étendait devant nous. Donc, malgré qu´on n´avait pas vu vraiment il a fallu continuer pendant qu´il faisait frais et que la faune était encore observable. Peu de temps apres on a vu un groupe de singe araignée et aussi des singes hurleur qui nous ont fait un spectacle assez génial!

Question de faire un blitz de ce qu´on y a vu dans la catégorie ´´faune´´ je vais les donner rapidement. Une mygale (Julia envoie une pensée a Annie pour celle-ci), qu´un guide avait déterré pour nous. Un perroquet vert gigantesque (qu´avec mon oeil d´ornythologue expert j´ai apercu en premier!). Un toucan (fruit loop ou flying banana comme disait notre guide), qui malheureusement a passé trop vite pour l´attraper sur une photo, mais il était vraiment superbe. Un couple de Coati (je vous laisse trouver de quoi ca a l´air). Des dindes géantes et bleutées dont j´ai oublié le nom. Je crois avoir fais le tour... Donc! Je me dois aussi de parler des ruines, car elles étaient vraiment impressionnantes. Les pyramides d´ici ont une architecture assez différente de ce qu´on a vu auparavant, du fait qu´elles sont beaucoup plus en hauteur et qu´elles ont en général seulement 2 faces pourvu d´escalier (qui sont d´ailleurs tres abrupte). Le site de facon général est assez bien entretenu malgré le fait qu´il reste encore tellement a excaver. Pour terminer je dirais que Tikal est pour ma part le site le plus impressionnant et le plus complet qu´on a visité, car en plus des ruines colossales il y avait énormément de végétation et d´arbres a couper le souffle, en plus des oiseaux et animaux en quantités.Donc, un régal pour un amateur de ruines Mayas comme moi, et un super safari pour Julia l´exploratrice!


Du bleu au vert


Ouf, que de choses a raconter depuis le dernier message. Commencons par la suite logique: la journee de voilier et de snorkeling. Ce sera assurement une journee du top 3 du voyage. Le seul fait d,aller sur la barriere en voilier plutot qu,en bateau a moteur est un gros plus : le gaz coute cher et donc l´argent économisé sert a nous fournir des petits plus comme manger a bord du bateau plutot que d,arreter sur une ile tres touristique et devoir payer notre diner, un ceviche de crevettes succulent apres la derniere plongee, des jus, des fruits et du punch de rhum a volonte. En plus, notre conscience ecologique s,en porte encore mieux en raison de cette expedition plus verte. Premier arret dans un jardin de corail, dans des eaux d,un turquoise jamais vu et une visibilite parfaite. Quelques poissons interressants mais surtout beaucoup de courant. Les deux autres mises a l,eau seront vraiment mieux. La deuxieme se fait a Shark-Ray Alley ou des nurse sharks s,attroupent autour du bateau des notre arrivee... ils savent qu,ils auront de la bouffe et notre capitaine (un vrai Belizean qui ne rate AUCUNE occasion de blaguer et d,eclater d,un rire d,enfant) nous dit de rapidement sauter a l,eau car ils ont faim ! Mais non, il leur donne quelques poissons et on y va... Ils tournent autour de nous, bien gentils, et on voit aussi quelques raies (stingrays pour les connaisseurs). Petit 45 minutes encore a se promener parmi les poissons de plus en plus gros. Le vrai spectacle c,est lors de la 3e plongee qu,on l,a. On est maintenant dans la réserve marine oú la peche est interdite depuis plus de 20 ans. Raies, snappers, un immense poisson noir dont on ne sait pas le nom et qu,on reussit a toucher, anges de toutes sortes, plusieurs bancs de centaines de poissons tous pareils, superbe mur de corail, murene verte, tortues, grosse raie eagle, et un barracuda effrayant qui nous tourne autour tout le long... Alice aux pays des merveilles. Apres ca, Alex est convaincu : il tente la plongee en bouteille le lendemain. On fait donc deux petites sorties agreables sur le recif de Caye Caulker qui est beaucoup moins impressionnant. C,est bon de revivre ce feeling et c,est extremement relax avec notre dive master. Bon, j,en parlerai encore pendant des heures.... au retour ! Pour la suite, on a quitte l,ile avec tristesse mais pour toute une aventure. De la cote on a pris un fameux chicken bus (nos vieux Blue Bird jaunes repeints multicolores) dans lequel on est entasses et oú une boite de carton contenant 3-4 poules a l,agonie se retrouve effectivement sur mon sac a dos. On en rigole un coup. On se rend comme ca pratiquement jusqu,a la frontiere du Guatemala, dans le petit village de San Juan Succotz. En gros, on visite une ferme de papillons, on se promene sur le bord de la riviere en regardant les meres y laver le linge pendant que les enfants jouent dans l,eau et le lendemain matin, on prend un petit bateau qui fait office de pont mobile pour aller visiter les ruines de Xunantunich sur l,autre rive. On aime bien parce que ca fait different des autres sites plus gros et connus mais aussi pour le panorama incroyable sur les terres et la jungle environnantes depuis le temple principal. Alex vous raconte la suite... (une chance qu,on fait equipe!).

vendredi 23 mai 2008

Histoire de frontiere


Tulum vers Chetumal en bus : 4 heures. Apres, on prend un taxi avec un British rencontre a la estation jusqu,a la frontiere du Belize. Plein de gars avec des mitraillettes qui nous regarde quand on sort du taxi pour revenir sur nos pas pour passer a l,immigration mexicaine, que le taxi avait depassee. On laisse nos bagages seuls dans le coffre du taxi... qu,on ne quitte pas des yeux. Au petit kiosque, le British doit allonger 25$, des frais qu,on avait pas prevu. Une chance, Alex trouve vite un ATM et retire les pesos manquants. Le Mexicain qu,on a laisse passer pendant ce temps paye pour sa part 10$. Douteux. Pour nous, c,est gratuit finalement. On ne sait pas trop quoi en comprendre. Une fois le passeport avec le tampon de sortie, on retourne dans le no mans land ou nous attend le taxi avec nos bagages et on roule quelques minutes pour se pointer aux portes du Belize. Pendant ce temps la notre ami British nous raconte ses histoires de marijuana... .. ouin. Des notre arrivee, un gars au visage marque de cicatrices et au sourire impressionnant de dents plaquees or prend nos bagages et s,occupe de nous. Tres relax aux douanes, c,est deja l,ambiance du Belize. Nouveau chauffeur de taxi de l,autre cote de la frontiere (le premier n,a pas son passeport et ne peut donc pas nous traverser) dont la voiture est couverte de stickers de trous de balles. Dans ce deuxieme taxi, le British ouvre un petit sac et gobe 2 petites pilules bizarres... re-ouin. On est au Belize, on se fait deposer au quai de Corozal, petit village de trois-quatre rues
ou on attendra le bateau quelques heures. On dort sur Ambergris Caye, tres touristique, pas trop notre genre, avant d,atteindre le lendemain Caye Caulker, notre choix. Ambiance VRAIMENT relaxe, pas d,auto, des rastas partout, du reggae, des grosses tuques aux couleurs jamaicaines, des cocktails de rhum, la mer verte, du steak de barracuda, du sable, des palmiers, des chiens sympathiques, des bonjours de tout le monde... un autre paradis. a ete la premiere phrase qu,on nous a adressee et toujours la plus adequate. Le creole anglophone nous seduit... et la, on vous laisse pour aller plonger en apnee sur la deuxieme plus grande barriere de corail du monde (qu,on voit sur la photo des pelicans, au loin) a bord d,un voilier, sur fond de musique reggae.

mardi 20 mai 2008

Tulum

Après un passage rapide à Mérida (qu´on aimait bien quand même) nous voici à Tulum, petit village de la côte des Caraïbes connu pour ses ruines devant la mer turquoise (photos à l´appui bientôt, j´ai oublié le fil dans la cabane). Ça fait trois jours qu´on est ici et on ne voudrait jamais quitter. C´est drôlement plus difficile pour le budget, beaucoup plus touristique mais on est bien, surtout dans notre petite hutte à même la plage. Perches de bois et plafond en feuilles de palmiers, vent salé et sable blanc sous nos pieds dès qu´on les met dehors. Hier on a été en snorkeling (ou esnorkel en espagnol!) dans des cenotes, sources d´eau sous-terraines formant des bassins. L´un était un lagon, où on voyait le mélange de l´eau salée et de l´eau douce (impressionnant), les grosses racines d´arbres sous l´eau, les poissons... et un gros crabe bleu et blanc dont en entendait bien les pinces claquer à notre approche. Le deuxième, qui est en fait un duo (Los Dos Ojos) était encore plus spectaculaire. Une grotte, de l´eau limpide à 100% (comme une bouteille d´Évian), un fond de roche blanche qui fait ressortir le bleu de l,eau, des petits poissons et des stalactites immenses (qui deviennent parfois des colonnes) au travers desquelles ont se fait un passage. Welcome to paradise, comme a dit notre guide avant de plonger la tête sous l´eau. Excellent guide d´ailleurs, et le mieux c´est qu´on était juste tous les deux à faire le tour. Photos avec un appareil jetable sous-marin à venir... on sait pas trop ce que ça donnera mais sinon, on vous racontera. On quitte le Mexique demain déjà. Nostalgie. Direction Bélize, où on l´espère la mer sera plus calme pour aller voir la barrière de corail. Ici, impossible, la pleine lune joue avec les vagues... une chance que c´est romantique.

samedi 17 mai 2008

La 5e merveille du monde...


Pas de repos pour les explorateurs, 2 jours apres Palenque nous voila rendus a Chichen Itza! Pas besoin de dire que je suis encore une fois fou comme un balai a l´approche de ce site, dont le point central (El Castillo...ou la pyramide de Kukul-Kan) a été nommé récemment comme une des 7 nouvelles merveilles du monde. Cette fois-ci on a fait le voyage avec un groupe qui donnait le service de guide, qui était d´ailleurs excellent. Il a su bien nous expliquer l´histoire et la culture de ce peuple fascinant Maya-Tolteque. Etant tres intéressé je me suis arrangé pour etre devant lorsqu´on se deplacait, j´ai donc pu avoir quelques échanges en privé assez intéressants. Malheureusement aucun des temples ou pyramides ne peut etre escaladé, apparemment depuis que quelqu´un soit tombé de la pyramide et en soit décédé...dommage! La pyramide principale est tout a fait impressionnante et magnifique, dommage qu´on ne soit pas ici a l´équinoxe, parmi les 25 000 personnes, pour apercevoir l´ombre du serpent qui descend vers la terre créé par le coucher de soleil sur les coins de la pyramide. Toutefois, on devrait en avoir un bon apercu ce soir au spectacle son et lumiere (luz y sonido) qui recrée l´impression de l´équinoxe. J´ai profiter d´une petite pause pour me procurer (apres ma discussion avec le guide) un livre sur les prophéties Mayas, dont la 13e devrait survenir le 22 décembre 2012 et qui est rien de moins que la fin du monde! Je lis le livre et vous tiens au courant si c´est vrai!!
Donc, une super journée et demain on continue, direction: Tulum...et les Caraibes!

Adios!

Jungle en vrac

Chaleur.
Cascades turquoises.
Vert tout autour.
Bassins d´eau douce et baignade rafraîchissante.
Feuilles d´arbres qui font "toc" quand elles tombent (40 cm de long)
Humidité.
Peau de serpent après la mue trouvée près d´une roche.
Sueur.
Chute de 35 m de haut. Passage derrière.
Demi-douzaine de lézards/iguanes par jour.
Absence de moustiques.
4 L d´eau pas jour (chaque).
Ruines mayas de 1400 ans.
Cris de singes hurleurs.
Chambre avec ventilo essentielle.
Yeux émerveillés de mon amoureux.
Mucho calor.
Lianes partout.
Grimper des marches de pierres.
Fleurs rouges et roses. Oiseaux du paradis magnifiques.
Soupe de poulet à la lime rafraîchissante.
Oiseau bleu et vert fluo.
Impossibilité de sécher.
Arbre qui pousse sur temple maya.
Famille de singes observée pendant longues minutes à quelques mètres dans les arbres. Maman singe qui cherche des poux à bébé singe suspendu par la queue. (Photo pour Christine).
Sentiment de travailler pour la National Geographic Society.
Intro de toute conversation: "Ay que calor".





BONHEUR.





mardi 13 mai 2008

San Juan Chamula a caballo


La visite du village de San Juan Chamula restera gravée dans ma mémoire. D´abord parce qu´on y est allés à cheval, à travers les terres où poussent choux-fleurs, maïs, tomates... et la coriandre aussi, quelle odeur merveilleuse... mais aussi parce que rendu au village, on a été plongés dans la vraie vie des Tzotzils (le peuple du coin). Tout d´abord, le marché à côté de l´église où les gros oignons et les bananes cotoient les figurines en terre cuite et les jupes de laines (maman diraient qu´elles sont en terre cuite elles aussi). Après, on pénètre dans l´église elle-même et c´est le moment fort de la journée : hommes, femmes et enfants du village sont agenouillés sur le sol couvert d´aiguilles de pin et alignent des centaines de bougies de toutes tailles avant de les allumer. Certains marmonnent ou chantent des prières, d´autres restent en silence devant une poupée représentant un saint quelconque. Ici, les religions traditionnelles sont entremêlées au catholicisme pour un culte unique en son genre. On profite du moment, on recueille le plus d´impressions possibles (l´odeur de la cire qui brûle et celle du pin, le chant des prières) et on repart vers nos chevaux, garés un peu plus loin. Pas d´image de l´intérieur de l´église, c´est interdit (de toute façon, un tel moment inspire trop de respect), je n´ai donc pas pu ramener de photo de la simili-statue de Saint Antoine de Padoue pour grand-maman... dommage, il n´a jamais eu l´air aussi exotique avec ses cheveux de laines, son costume traditionnel tzotzil et sa peau foncée...

Continuez de nous écrire, c´est bon de vous lire !

PS : évidemment, l´église sur la photo n´est pas celle visitée mais bien un petit lieu de culte rencontré sur notre route. Faudre

lundi 12 mai 2008

Un peu de faune locale


Après quelques fourmis, les chiens errants, le chat dont on a étanché la soif et le crabe qui s´est réveillé dans notre chambre à Mazunte, on s´ennuyait de la présence des animaux. On est donc allés au Cañon del Sumidero en bateau pour y admirer d´autres espèces. Aigrettes, cormorans, pélicans, oiseaux-avec-nom-en-espagnol-qu´on-n´a-pas-retenu, crocodiles, singes araignés et vautours nous ont comblés... tout ça au creux de falaises de 400 à 1000 m et sous le soleil brûlant du Chiapas.