Et technologique aussi. Parce que voyager avec un téléphone intelligent, ça simplifie la réservation de billets de train (on met le téléphone dans les mains de l'agent et on se retrouve avec nos billets en mains quelques minutes plus tard), ca permet de voir la météo, de parler à nos mamans sur Skype, de bloguer sans aller dans un café Internet enfumé, etc. Il faut dire que toutes nos formules d'hébergement incluaient la connexion wifi jusqu'à maintenant. Reste à voir chez les moines ce soir ! Quoique avec la technologie de toilette qu'ils ont ici (je vous épargne le détail des multiples jets, séchoirs et musiques disponibles), les temples sont sûrement plus techno qu'on pense. Ne manque qu'un fil entre mon iPhone et mon appareil-photo pour que je puisse ajouter des photos.
Ceci dit, revenons à mon "statement" au sujet de ce voyage qui est devenu une véritable épopée culinaire. Pour vous en convaincre, je n'ai qu'à vous dire tout ce dont je ne vous parlerai pas parce que je tiens à vous parler de la bouffe :
- il a neigé une grosse neige de Noël à Yudanaka;
- on a visité un château de samouraï à Matsumoto;
- on se les gèle, en général;
- à Takayama on a logé chez un couple de Japonais qui se sont rencontrés au Canada et qui sont habillés en MEC;
- on s'est promenés dans le quartier "chaud" d'Osaka et on a eu la prostitution en pleine face, ça m'a assomée. Pire qu'en Thaïlande, parce qu'en Thaïlande je m'y attendais;
- on a visité Hida-no-sato, près de Takayama et je me sentais comme dans un village de schtroumfs au milieu des maisons à toîts de chaume où s'accrochait encore un peu de neige.


